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PRÉSENTATION DU CAMEROUN

Le Cameroun est un pays d’Afrique Centrale situé au fond du Golfe de Guinée, entre les 2e et 13e degrés de latitude nord et les 9e et 16e degrés de longitude est. Le pays s’étend sur une superficie de 475 650 kilomètres carrés.

Il présente une forme triangulaire qui s’étire au sud jusqu’au lac Tchad sur près de 1 200 km tandis que la base s’étale d’ouest en est sur 800 km. Il possède au sud-ouest une frontière maritime de 420 km le long de l’océan Atlantique.

Il est limité à l’ouest par le Nigéria, au sud par le Congo, le Gabon et la Guinée Équatoriale, à l’est par la République Centrafricaine, et au nord-est par le Tchad. Enfin, au sommet du triangle, au nord, il est coiffé par le Lac Tchad.

Le milieu naturel du Cameroun est diversifié au point d’être nommé l’Afrique en miniature.

En effet, plusieurs types de régions naturelles contribuent à la diversité géographique du pays.

Le sud forestier (provinces du Centre, de l’Est, du Littoral, du Sud et du Sud-Ouest) est situé dans les zones maritime et équatoriale. Cette zone se caractérise par une végétation dense, un vaste réseau hydrographique et un climat chaud et humide aux précipitations abondantes. Cette région est propice à la culture du cacao, du palmier à huile, de la banane, de l’hévéa et du tabac, etc. Elle abrite les deux plus grandes villes du pays: Douala (première ville, principal port et capitale économique avec ses activités commerciales et industrielles), Yaoundé (deuxième ville et capitale politique). Citons aussi d’importants centres urbains comme Edéa caractérisé par son industrie lourde et sa centrale hydro-électrique, Limbe, siège de l’industrie pétrolière et Kribi, terminal du pipeline Tchad Cameroun.

Les hauts plateaux de l’ouest (provinces de l’Ouest et du Nord-Ouest), dont l’altitude moyenne est supérieure à 1 100 m, forment une région riche en terres volcaniques favorables à l’agriculture (café, maraîchers, etc.). La végétation y est moins dense que dans le sud forestier et le climat frais qui y règne est favorable à l’éclosion de toutes sortes d’activités. De plus, la forte densité de peuplement par rapport à la moyenne nationale en fait une des premières zones d’émigration. Les principales villes sont Bafoussam, Bamenda et la ville universitaire de Dschang. Le nord soudano sahélien (provinces de l’Adamaoua, du Nord et de l’Extrême-Nord) est une région de savanes et de steppes. En dehors du plateau de l’Adamaoua où le climat est plus tempéré, le reste de cette région est caractérisé par un climat tropical chaud et sec aux précipitations de plus en plus limitées au fur et à mesure que l’on se rapproche du lac Tchad. La région est propice à l’élevage du bovin et à la culture du coton, de l’oignon, du mil, de la pomme de terre, de l’igname blanche et des arachides.

PORTRAIT ECONOMIQUE

L’économie du Cameroun est la plus diversifiée d’Afrique centrale, non seulement grâce à de nombreuses implantations étrangères mais aussi à de nombreux groupes nationaux. On retrouve dans le pays, des activités très variées notamment dans les secteurs forestiers et agricoles (cultures de rente et vivrières), les hydrocarbures, l’industrie autour des boissons, sucrerie, huilerie, savonnerie, minoterie, aluminium, ciment, métallurgie, première transformation du bois, etc.

Le Cameroun s’est engagé dans une politique visant à réduire sa dépendance à l’égard du secteur des hydrocarbures dans le cadre d’une stratégie de diversification de son économie actuellement dominée par le pétrole. L’objectif de cette politique est de faire en sorte que le pays devienne une économie émergente à l’horizon 2035.

Grâce à la balance de paiements sectorielle, seuls les secteurs d’exploitation des produits primaires garantissent des entrées significatives de devises. Il s’agit de l’agriculture, de l’exploitation forestière et de l’exploitation pétrolière. S’agissant des relations économiques entre le Cameroun et ses partenaires bilatéraux (balance des paiements bilatérale), elles sont dans la majorité des cas, génératrices de pertes de devises. A l’exception des relations avec les pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac). Dans la Cemac, le Cameroun exporte des produits vivriers. Des pays occidentaux, le Cameroun importe des produits industriels.

BALANCE COMMERCIALE

La situation déficitaire de la balance commerciale en 2012 se poursuit 2013. Sauf que, le déficit s’est amoindri en 2013. Le déficit commercial est compensé par une entrée de capitaux. S’agissant des importations, elles sont en hausse de 3,6% par rapport à 2011 et se situent à 3325,2 milliards de F. Les huiles brutes de pétrole, les poissons de mer congelés, les matériels de transport, les machines, les appareils électriques et mécaniques ont enregistrés une baisse. Quant aux exportations, elles ont augmenté de 2,2% en 2012 par rapport à 2011 pour se situer à 2 184,4 milliards de F. Une hausse soutenue par les ventes de café, de pétrole (42,9%), les carburants et lubrifiants (12,3%), les bois et ouvrage en bois (10,6%), le cacao brut en fèves (9,2%), le coton brut (3,2%), le caoutchouc brut (2,8%), le café (2,0%), la banane fraîche (1,8%) et l’aluminium brut (1,2%). Pour les exportations de cacao qui ont fléchi en 2012, on constate une reprise des exportations en 2013.

 

LE CADRE SOCIO-ÉCONOMIQUE DU CAMEROUN

Vers une économie saine et performante

L’économie camerounaise repose essentiellement sur le secteur primaire qui contribue à 42 % de la formation du PIB. Les principales sources de revenus sont l’agriculture, l’élevage et la pêche, la forêt, les mines et l’industrie.

La dévaluation du Franc CFA, janvier 1994, en relançant la compétitivité des filières agricoles, a permis au Cameroun de renouer avec la croissance.

Ainsi, sur les 5 dernières années le Produit Intérieur Brut réel a cru d’environ 4,5 % (4,2 en 2004) et l’inflation maîtrisée à environ 1% par an. Les recettes budgétaires pour les cinq premiers mois de l’exercice 2005 s’élèvent à 629 milliards de FCFA contre 519 milliards en 2004.

Par ailleurs, l’encadrement des dépenses publiques, accompagné d’une mobilisation accrue des recettes pétrolières et surtout non pétrolières (recettes fiscales notamment), s’est traduit par l’amélioration du solde budgétaire.

La bataille contre la corruption et la pauvreté est une des priorités du gouvernement. Plusieurs actions sont menées pour l’éradication de ce véritable serpent de mer qui handicape l’économie nationale.

En 1998, il est créé un Comité ad hoc de lutte contre la corruption. En septembre 2000, pour plus d’efficacité, l’Observatoire national de lutte contre la corruption est mis sur pied. Ces structures quadrillent progressivement le territoire national et ont déjà mis sur les verrous quelques délinquants.

Plusieurs cellules de lutte contre la corruption sont installées dans les administrations et dans les services.

LES ATOUTS

Outre les atouts que constituent notamment sa position géographique et l’existence d’une classe d’entrepreneurs dynamiques, l’économie du Cameroun dispose de nombreuses ressources agricoles (bananes, cacao, café, coton, produits vivriers….), forestières, minières et industrielles.

QUELQUES DONNEES GENERALES SUR LE CAMEROUN.

Démographie
Population Environ 25 millions habitants
Population urbaine 53,8 %
Population moins de 25 ans 62,5 %
Densité moyenne 45 habitants / km² (2011)
Croissance démographique 2,6 %
Taux de natalité 35,77 ‰ (2016)
Taux d’alphabétisation 71,3 %

 

Économie
Taux de croissance en 2016 4,8 %
Investissements directs étrangers en 2012 5 milliards d’USD
Investissements directs étrangers en PIB pour 2012 20 %
Part cultivable du territoire 16,3 % de terres arables
Part d’autosuffisance alimentaire 80 %
Production pétrolière 62 760 barils / jr en 2013
Réserves pétrolières avérées 200 millions de barils
Réserves de gaz avérées 135 milliards de m³ en 2014

 

Géographie
Superficie 475 442 km²
Climat Equatorial (Sud, Centre, Est, Ouest), tropical (Nord)
Relief Extrêmement diversifié
Capitale politique Yaoundé : 2,93 millions d’habitants
Capitale économique Douala : 2,83 millions habitants
Autres grandes villes Garoua (360 000 hab.), Bamenda (320 000 hab.), Maroua (270 000 hab.), Bafoussam (250 000 hab.).

ONGLET IV) LES ATOUTS ECONOMIQUES ET LES SECTEURS PORTEURS AU CAMEROUN. Cet onglet doit etre payant pour celui qui souhaite l’ouvrir)

Le Cameroun dispose d’un potentiel économique riche et varié, susceptible d’intéresser les créateurs d’entreprise.

Le potentiel économique du Cameroun.

Le riche potentiel économique du Cameroun repose sur plusieurs facteurs :

Sa diversité culturelle, ethnique et religieuse,

Son taux d’alphabétisation 71,3 % de la population active,

Son fort taux de pénétration aux TIC,

La jeunesse de sa population,

Sa grande diversité climatique, atout majeur pour l’agriculture,

Sa situation géostratégique (zone tampon entre l’Afrique Centrale et celle de l’Ouest),

Sa grande ouverture au commerce mondial par la façade atlantique,

Le terminal à container de Douala,

Le port en eau profonde de Kribi,

Les terminaux pétroliers de Limbé et de Kribi,

Les infrastructures de production d’énergie électrique,

La connexion à la fibre optique en raccordement direct au backbone (dorsale internet),

Un réseau routier en développement,

18 parcs nationaux,

Enfin le Cameroun est membre de l’ONU, de l’UA, l’OMC, de la CEMAC, de l’ACP, du FMI, de la BAD et de la Banque Mondiale.

LES SECTEURS PORTEURS DE L’ECONOMIE CAMEROUNAISE.

Voici les principaux secteurs porteurs de l’économie camerounaise :

Les services : le secteur des services connait une croissance d’environ 8,7%. La vigueur du secteur est surtout portée par les télécommunications, le transport et logistique, la santé, l’éducation, et la distribution.

L’agriculture : l’agriculture camerounaise est l’une des plus variées d’Afrique. Sa contribution au PIB est d’environ 22 %. Les denrées les plus commercialisées à l’international sont le cacao, la banane, le café, le caoutchouc naturel, le coton et le bois en grume.

L’artisanat : bien qu’il participe à 30% à l’économie camerounaise, l’artisanat reste désorganisé. La principale raison est que la grande majorité des artisans ne se reconnaissent pas comme tels. C’est en réalité un secteur d’activité très varié qui regorge un potentiel économique immense.

L’import-export : la balance commerciale du Cameroun est structurellement déficitaire. Les principaux biens exportés sont le pétrole, le cacao, le café, la banane plantain, l’hévéa, le bois, le coton, et certains dérivés de l’huile de palme. Quant aux importations, elles sont essentiellement constituées des véhicules, des machines industrielles, et des composants électroniques.

L’innovation, les start-ups : le secteur des start-ups se présente comme l’un des fleurons de l’économie camerounaise. Comme l’indique le Tony Elumelu Entrepreneurship Program (programme d’aide à la création d’entreprises innovantes), le nombre de start-up camerounaises augmente rapidement. Les principaux domaines investis sont la communication, la santé, l’agro-business, le management, ou encore la mode. Le principal problème de ce secteur demeure l’insuffisance des financements.  

 

IDEES DE BUSINESS EN AFRIQUE. ( Cet onglet doit etre payant pour celui qui souhaite l’ouvrir)

 

Ces 30 idées de projet ont été sélectionnées en fonction des besoins du marché africain, notamment celui de l’Afrique de l’ouest francophone : Sénégal, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Cameroun, Gabon, Congo, Bénin, Togo, Mali…

Idée 1 : Créer un réseau social de recommandation d’employés. Les entreprises pourraient accéder à des CV pour recruter, lire des recommandations, ou pour déposer une recommandation sur un employé.

Idée 2 : Créer un espace de co-working : bureaux partagés avec connexion internet de bonne qualité. Ce type d’espace pourrait être particulièrement prisé par les entrepreneurs africains, souvent à la recherche de solutions immobilières pour développer leur activité.

Idée 3 : Créer des chambres d’hôtes avec offre touristique complète, sur une destination encore peu connue et à fort potentiel.

Idée 4 : Créer une marque de café équitable et biologique.

Idée 5 : Créer une solution de construction économique et écologique en préfabriqués.

Idée 6 : Créer un site de vente en ligne de smartphones et accessoires.

Idée 7 : Créer un centre de formation en langues ou en gestion.

Idée 8 : Créer un site d’offres d’emplois réservé aux africains disposants d’un diplôme d’études supérieures.

Idée 9 : Créer un cabinet de conseil et d’aide à la création d’entreprise, avec accompagnement pour l’accomplissement des formalités de déclaration.

Idée 10 : Créer un club d’affaires sur le modèle du BNI.

Idée 11 : Créer une solution de stockage d’énergie par batteries en lien avec les énergies renouvelables et les panneaux solaires.

Idée 12 : Créer une plateforme de crowdfunding (financement participatif) pour aider au lancement de petits projets.

Idée 13 : Créer une agence de création de sites internet, à coût abordable.

Idée 14 : Créer une entreprise d’organisation de funérailles.

Idée 15 : Créer un site de rencontres par affinités, ciblant la classe moyenne.

Idée 16 : Créer une plateforme de réservation de taxis ou de VTC, sur le modèle de la start-up Uber. L’offre pourrait être moyen / haut de gamme.

Idée 17 : Créer une solution de transfert d’argent moins coûteuse que Western Union.

Idée 18 : Lancer un programme de construction immobilière. L’offre immobilière est en effet inférieure à la demande dans la plupart des pays africains.

Idée 19 : Créer un réseau de valorisation des déchets : recyclage, réutilisation, réparation, revente d’objets.

Idée 20 : Créer une brasserie. Voir notre article Comment créer une marque de bière.

Idée 21 : Créer une entreprise d’importation de produits alimentaires européens de luxe, en vue de fournir les restaurants d’hôtels. C’est une activité potentiellement très porteuse en Afrique de l’Ouest.

Idée 22 : Créer une agence de détective privé visant à résoudre les affaires de couple ou affaires familiales.

Idée 23 : Créer un site de recettes de plats africains.

Idée 24 : Créer une église en ligne.

Idée 25 : Créer un parc de loisirs pour enfants. Le secteur des loisirs est en plein développement en Afrique.

Idée 26 : Créer une agence de wedding-planner : organisation de mariages et d’événements familiaux (baptêmes…).

Idée 27 : Créer une agence immobilière en ligne.

Idée 28 : Créer des consultations médicales ou para-médicales en ligne.

Idée 29 : Créer une salle de jeux, par exemple de Bingo.

Idée 30 : Se lancer dans la production de vin africain.